Zéro
Définition et enjeux
Le zéro, chiffre et nombre central en arithmétique, symbolise l'absence et agit comme élément neutre pour l'addition. Son histoire remonte aux Babyloniens et aux mathématiciens indiens, qui l'ont transformé en outil pratique, transmis ensuite aux Arabes puis à l'Europe.
Philosophes et écrivains comme Xavier Forneret ou Edgar Quinet l'ont utilisé pour évoquer l'effacement ou l'infini. En biologie, il apparaît comme une notion perçue par certains animaux. Son rôle fondamental dans les systèmes numériques et sa dualité entre absence et origine en font un concept universel, à la fois mathématique et symbolique.
Citations sur “zéro”
Edgar Quinet,
La création. Tome 1
(1870)
“ Un zéro, ou moins encore? Quand la nature s'arme ainsi de tant de siècles de siècles pour l'engloutir, que fera l'homme pour se ressaisir et se reconnaître? Où se tournera-t-il pour se retrouver lui-même ? ”
Ernest d' Hervilly, Les bêtes à Paris, 36 sonnets
“ Les bons anciens croyaient et de toute leur âme, Qu’on ne le domptait pas. Quel beau rêve envolé ! Le zèbre — un oublié de la faune héraldique, Le zèbre n’est pas plus indomptable que vous Et moi : — Sous le harnais il blanchit, tout l’indique ! ”
Hector Joseph dit Alphonse Bué, Le magnétisme curatif : psycho-physiologie… (1894)
“ La SÉRIE, née d'un antagonisme abstrait, se déroule sous nos yeux dans son mouvement de progression et d'expansion comme Cause et Substance à la fois, comme Cause en tant que Force, comme Substance en tant que Figure ; et causes et substances, jusqu'alors désassociées, se réconcilient dans ce type éternel de la Série, si malheureusement ignoré et méconnu encore, quoique les Forces libres de la Nature nous en offrent à chaque pas l'immuable et constante expression. Voyez se dessiner dans le ciel une des plus majestueuses manifestations de la Série, l' Arc-enciel ! ”
Leconte de Lisle,
Revue des Deux Mondes
“ Des nuages striés d’éclairs au ciel qui gronde, Que sont-ils, sinon toi, Pan, substance du monde ! Ô divin Chèvre-pied, frénétique et joyeux, Ton souffle immense emplit la Syrinx éternelle ! Tout soupire, tout chante ou se lamente en elle ; Et le vaste Univers qui dormait dans tes yeux, Avec ses monts, ses bois, ses flots, l’homme et les Dieux, Circulaire et changeant, sinistre ou radieux, En se multipliant jaillit de ta prunelle ! ”
Achille Segard, Le Mirage perpétuel
“ Sonnez, fifres, hurlez, ô trompettes brutales, Qu’éclatent les accords des cuivres en rafales ! Les dieux m’ont arraché d’un monde rétréci. J’aspire avec orgueil la lumière et la vie, Ma poitrine halète aux quatre vents du ciel Et dans le grand sursaut d’une joie infinie Je suis redevenu le Pan universel ! ”
Jean Meslier,
Le Testament de Jean Meslier/Édition 1864
“ Notre zèle, dit-il, fait merveille, quand il va secondant notre pante vers la Haine, la Cruauté, l’Ambition, l’Avarice, la Détraction, la Rébellion. À contrepoil, continue-t’-il, vers la bonté, la bégnité, la tempérance, si, comme par miracle, quelque rare complexion ne s’y porte, il ne va ni de pié, ni d’aîle. ”
Oscar Vladislas de Lubicz- Milosz, Poèmes 1895-1927 (1929)
“ Pourtant j'ai pénétré le secret de mon corps. 0 mon corps ! Toute la joie, toute l'angoisse des bêtes de la solitude Est en toi, esprit de la terre, ô frère du rocher et de l'ortie. Comme les blés et les nuages dans le vent, Comme la pluie et les abeilles dans la lumière, Quarante ans, quarante ans, mon corps, tu as nourri De ton être secret le feu divin du Mouvement : Tu ne passeras pas avant le mouvement de l'univers. Que le son de ton nom inutile et obscur Se perde avec le cri du dormeur dans la nuit ”
Ernest Serret, Les heures perdues (1866)
“ Si noir que soit le ciel, l'onde est plus noire encore. De ses fauves éclairs la foudre la colore, Et les flots furieux, Bondissant l'un sur l'autre, écumant, hors d'haleine, Transfuges éperdus de la liquide plaine, Escaladent les cieux. C'est horrible et c'est beau. Vous bravez les obstacles Et même les dangers pour chercher ces spectacles Dont votre âme s'éprend; Vous jouissez en roi de ces bruyantes fêtes, Et, dans de tels moments, si petit que vous êtes, Vous vous sentez plus grand. ”
Émile Zola,
La Terre
(1887)
“ L’autre jour, continua-t-il, en faisant ses fromages, Rose est tombée le nez dedans. Moi, ça me casse, rien que de venir en carriole au marché... Et puis, la terre, on ne l’emporte pas avec soi, quand on s’en va. ”
Friedrich Nietzsche,
Ainsi parlait Zarathoustra
“ Nous en voulons à ces médiateurs et à ces mêleurs, les nuages qui passent : à ces êtres mixtes et indécis, qui ne savent ni bénir ni maudire du fond du cœur. Je préfère encore être assis dans une tonne sans voir le ciel, ou dans un abîme, que de te voir toi, ciel de lumière, terni par les nuages qui passent ! ”
Alexandre Latil,
Les Éphémères
“ Au chrétien expirant apporter avec zèle La parole de paix, en lui montran le Ciel. Voilà par quels bienfaits, quel talent, quel courage, Hippocrate conquit le surnom de vrai sage, L’estime et le respect de la postérité ! Et quel puissant empire en grands hommes fertile Vit de son sein surgir un savant plus utile Que cet ami des arts et de l’humanité ? Honneur au médecin qui suit ce grand modèle ! Qui, savant, vertueux, animé d’un saint zèle, Comprend sa mission, en tout temps, en tout lieu ! ”
Charles Baudelaire,
Les Fleurs du mal
“ Serré, fourmillant, comme un million d’helminthes, Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons, Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes. ”
Vincent de Paul, Correspondance, entretiens, documents… (1920-1970)
“ Le zèle est ce qui est de plus pur dans l'amour de Dieu. Or, mes frères, comment aurons-nous cet esprit de simplicité, d'humilité et de douceur, si nous n'avons la mortification, qui fait tout trouver bon? Et comment aurons-nous la mortification sans le zèle, qui nous porte à passer par-dessus toutes sortes de diffi- cultés, non seulement par la force de la raison, mais par celle de la grâce, qui fait que l'on trouve plaisir à souffrir, oui, plaisir. ”
Joseph Delanox, La bergère Geneviève (1868)
“ Ces lumières qui constellent le jour sombre, révèlent mille angoisses et des douleurs et des supplications ! Derrière chacun de ces cierges, ne voyez-vous pas une âme en peine, qui n'espérant plus rien de la terre, attend tout du ciel? ”
“ Là au seuil d’un paradis de frissons et de loques, vous vous arrêterez, simple forme qui ne tenez ni au ciel ni à la terre et cependant servez de charnière à l’une et à l’autre, frêle tache dans le grand trou béant de la lumière. ”
Léo-Paul Desrosiers, Âmes et paysages
“ Sa physionomie ne lui livrait point son âme. Il avait l’impression d’être au bord d’une nuit profonde et de la sonder vainement pour découvrir les choses qui se dessinaient dans le lointain. Elle se montrait plus aimable et plus douce. ”
Adolphe Dumas,
La Cité des hommes, par M. Adolphe Dumas
(1835)
“ Qu'ai-je de toujours, Moi, qui n'ai qu'une fosse et ne vis que deux jours ? Si c'est Dieu qui t'envoie, ô vision, muse, ange ! Viens, parle-moi du ciel tout le temps que je change ; Jette le grain d'encens sur mon humanité, Et que ma vie exhale un air d'éternité. ”
Antonin-Dalmace Sertillanges,
Recueillement : dix minutes de culture spirituelle par jour…
(1937)
“ Nous nous laissons accaparer par le dehors. Le cri des réalités tapageuses couvre la voix de l'Esprit qui au dehors aussi pourrait se faire entendre. Nous voilà tiraillés et « divertis ». L'objet le plus fort nous mène. Appartenant ainsi à tout venant, comment nous appartiendrions-nous à nous-mêmes? ”
Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi tu fais agir mutuellement l’une sur l’autre la force de la terre et la grâce du ciel, ainsi tu coules ensemble l’ancien et le nouveau dans un moule plus noble, ainsi tu réconcilies le froid et la chaleur, l’éclat et l’obscurité et d’autres contraires. ”
“ Et l’univers illuminé, là-haut, tournait lentement sur son axe, dans une splendeur sacrée, tandis que, de la terre ténébreuse, autour d’eux, ne s’élevait qu’un petit souffle, une haleine douce et chaude de femme endormie. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ La vague, et nous chante : « Vous sans espérance, Mourez sans souffrance ! » Et puis sous les cieux Qui s’y rient plus clairs, Elle a des airs bleus, Roses, gris et verts... Plus belle que tous, Meilleure que nous ! ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Pour moi, je n’ai point le cœur du cerf ; au lieu que vos luttes de mots vous font ressembler à Thersite, le plus bavard des hommes. Comment croirai-je celui qui me définit le soleil une masse de feu, et la lune une autre terre ? ”
Léon Dierx,
Œuvres complètes de Léon Dierx
“ Souriants sous la nacre, au fond de tes yeux froids Ils vivent, je le crois. » — « Suis sur tous ces reflets, suis la molle paresse D'une flamme émoussée au fond d'un ciel plus doux. Ces images de paix qui s'allongent vers nous, Les sens-tu nous verser l'ineffable tendresse De l'eau qui les caresse ? » ”
Friedrich Nietzsche,
Ainsi parlait Zarathoustra
“ Et nous nous sommes regardés, nous avons jeté nos regards sur la verte prairie, où passait la fraîcheur du soir, et nous avons pleuré ensemble. — Mais alors la vie m’était plus chère que ne m’a jamais été toute ma sagesse. ”
Henri Million, La République des animaux, apologue par Henri Million… (1850)
“ LE DIABLE. Pendant que ton esprit moralise ainsi la lune et dans la lune , que fait ton corps sur la terre ? LE ROUGE: Doucement, n'allons pas si vite , et ne sautons pas ainsi d'un endroit à l'autre sans nous être expédiés. Je ne t'ai encore décliné qu'une partie de mes travaux lunaires. LE DIABLE. Eh bien ! retournons à la lune, puisque tu t'y plais tant, et dis-moi ce que tu y fais outre ta sublime morale. LE ROUGE, l'y crée un soleil moderne destiné à — 125 — remplacer avantageusement l'ancien, dont le monde paraît lassé. ”
“ Et maintenant, rien au monde ne me paraissait moins réel que ses plans, son énergie et son enthousiasme ! En levant les yeux, je vis un morceau de la lune briller au fond de la faille, à travers les fourrés. ”
“ Dans sa face épaisse et terreuse de paysan resté près de la sauvage terre, mal dégrossi par ses quelques années d’études théologiques, ses yeux seuls semblaient vivre, d’une flamme noire, dévorante de passion. ”
Thalès Bernard, Poésies mystiques, par Thalès Bernard (1858)
“ Au moment où la lune éclaire l'horizon, Où chaque créature à son rêve asservie, Comme un pâle captif éclaire sa prison, L'âme du philosophe, au hasard élancée, Cherche une soeur partout dans l'immense univers; Mais la foule grossière insulte sa pensée, Et jette le poison dans les coeurs trop ouverts. ”
Joseph Serre,
Ernest Hello : l'homme, le penseur…
(1894)
“ Hello fait partie de cette double phalange d'esprits sublimes et fins, vastes et précis, au long regard, à la subtile analyse, et, si la langue humaine parlait juste, elle l'appellerait un savant de l'âme et un savant complet, car, s'il a le télescope, il a le microscope aussi. Ce penseur, qui a l'air parfois d'être mêlé aux étoiles, est un vivisecteur délié, et brutal de précision réaliste. Vous doutez de l'âme? Lisez Hello. Elle est là, sous le scalpel. ”
Ernest Seillière,
L’Âme styrienne et son interprète Pierre Rosegger…
“ Presque aveugle quant aux yeux du corps, dit son ancien disciple, il possédait la clairvoyance de l’âme, et contemplait le ciel tout grand ouvert ; l’enfer aussi parfois, lorsque quelque incident désagréable troublait son égalité d’humeur. Quant à l’Eternité, que nous autres ne parvenons guère à nous figurer nettement, il la voyait tout entière sous une forme sensible. ”
Ernest Zyromski, Maurice de Guérin (1921)
“ Le calme et les ombres président au charme secret du sentiment de la vie. Ombres qui habitez les cavernes de ces montagnes, je dois à vos soins silencieux l'éducation cachée qui m'a si fortement nourri, et d'avoir, sous votre garde, goûté la vie toute pure, et telle qu'elle me venait sortant du sein des dieux ! ”
Émile Zola,
La Confession de Claude
“ Ce calme, ce néant se sont éclairés ; les ténèbres ont frémi & se sont repliées lentement, laissant voir leurs mystères ; l’effroi de l’ombre a fait place à l’espérance de la clarté naissante. Tout le ciel s’est enflammé peu à peu ”
“ Le ciel ouvert, le frisson que la jouissance divine peut mettre dans le corps de la femme, la volupté de la foi poussée jusqu’au spasme, la créature perdant le souffle, mourant de plaisir aux bras de son Dieu !... ”
Charles-Théophile Féret,
L’Arc d’Ulysse
“ Sa bouche au secret pâle, et, myopes et bleus, Ses yeux voilés comme des lampes. Fou, qui demande au sol où l’ombre fuit, l’oiseau Que l’arbre décoche à la nue, Le naufrage automnal au vent et au roseau, L’ancienne ivresse à l’outre bue. Oui, car la race est l’outre inépuisable, où gît L’orgueil de se croire éternel. ”
Ksaverij Ksaverievič Labenski, Empédocle, vision poétique, suivie d'autres poésies… (1829)
“ En vain le jour vient leur sourire, En vain, au souille du zéphyre, Le soleil unit son pouvoir ; Les bois, tes eaux, les ûeurs nouvelles, Tout vit, tout s'anime autour d'elles; Mais rien ne peut les émouvoir ! ”
Henry Gréville,
A travers champs ; Autour d'un phare
(1877)
“ Oui, continua-t-il en se rapprochant, vous êtes malheureuse parce que vous vivez dans un milieu qui n'est pas le vôtre. La nature vous avait créée plante de serre, et l'on a voulu faire de vous une bruyère des landes ”
Friedrich Nietzsche,
Ainsi parlait Zarathoustra
“ Et la cécité de l’aveugle, ses hésitations et ses tâtonnements rendront témoignage de la puissance du soleil qu’il a regardé, — le saviez-vous déjà ? Il faut que ceux qui cherchent la connaissance apprennent à construire avec des montagnes ! c’est peu de chose quand l’esprit déplace des montagnes, — le saviez-vous déjà ? ”
Friedrich Nietzsche,
Ainsi parlait Zarathoustra
“ Mon moi m’a enseigné une nouvelle fierté, je l’enseigne aux hommes : ne plus cacher sa tête dans le sable des choses célestes, mais la porter fièrement, une tête terrestre qui crée le sens de la terre ! ”
“ La sainte nature s’éveillait, et, comme l’enfant qui s’agenouille au matin et remercie Dieu de la lumière, elle épanchait vers le ciel tous ses parfums et toutes ses chansons, parfums pénétrants, chansons ineffables, que mes sens pouvaient à peine supporter, tant l’impression en était divine. ”
Adrien-César Égron, L'Algérie chrétienne (1847)
“ Aussi, rien ne touche et n'intéresse comme le zèle, le dévouement des religieux qui, depuis bien des siècles, ont consacré leur vie à la rédemption des captifs : oeuvre difficile, oeuvre sainte, qui les conduisait quelquefois eux-mêmes, comme nous l'avons dit, à l'esclavage et à la mort. ”
Népomucène-Louis Lemercier, Ode sur le doute des vrais philosophes… (1812)
“ Préférons une mer paisible Où nous nous sentons balancer Au seul port où la foi terrible D'un bras sanglant veut nous pousser, La certitude imaginée Arme un fanatisme ignorant : Le zèle est calme et tolérant Dans une ame indéterminée. ”
“ Combien nous avons exterminé de peuples plus puissans que les habitans de la Mecque ! Parcourez la terre, et voyez s’ils ont trouvé un abri contre notre vengeance. Ces exemples doivent instruire ceux qui un cœur, des oreilles, et qui sont capables de réflexion. Nous avons créé dans six jours les cieux, la terre, et tous les êtres répandus dans l’univers, et nous n’avons point senti la fatigue. ”
Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 13…
“ Le cœur du Sage, parfaitement calme, est comme un miroir, qui reflète le ciel et la terre, tous les êtres. Vide, paix, contentement, apathie, silence, vue globale, non-intervention ; cet ensemble est la formule de l’influx du ciel et de la terre, du Principe. ”
“ Ce soir, un grand ciel clair, surnaturel, abstrait, Froid d’étoiles, infiniment inaccessible À la prière humaine, un grand ciel clair paraît. Il fige en son miroir l’éternité visible. Le gel étreint cet infini d’argent et d’or, Le gel étreint, les vents, la grève et le silence Et les plaines et les plaines ; le gel qui mord Les lointains bleus, où les astres pointent leur lance. Silencieux, les bois, la mer et ce grand ciel Et sa lueur immobile et dardante ! Et rien qui remuera cet ordre essentiel Et ce règne de neige acerbe et corrodante. Immutabilité totale. ”
Anna de Noailles,
Les Forces éternelles
“ Autour des corps muets et froids ! — Parfum large et lent que je hume, Calmes effluves dilatés, Confort divin des nuits d’été, Se peut-il que je m’accoutume À cette noire éternité Où tout humain vient se défaire ? ”
“ Recueillez-vous, demandez, au fond de vous-même, pardon à Dieu. Le sacrement va vous purifier et vous rendre des forces nouvelles. Vos yeux deviendront clairs, vos oreilles chastes, vos narines fraîches, votre bouche sainte, vos mains innocentes....Il dit jusqu'au bout ce qu'il fallait dire, les yeux sur elle; et elle soufflait à peine, pas un des cils de ses paupières closes ne remuait. ”
