Alexandre Latil,
Les Éphémères
“ Le Ciel récompensa ton noble caractère. Oh ! qu’il daigne sur toi répandre ses faveurs ! Moi, maudit, tourmenté sur un lit de souffrance Où je suis enchaîné, je n’ai que l’espérance De répandre des pleurs ! Encor, si des amis....insultante ironie, Que ce mot prononcé chaque jour dans la vie ! Le malheureux mortel, accablé par le sort, A-t-il à son chevet, soit qu’il souffre ou sommeille, (Si ce n’est pas sa mère) un seul être qui veille Près de son lit de mort ?... C’est en vain qu’il appelle à son heure dernière ; Nulle main ne viendra lui fermer la paupière ! ”
