Le Roy Le Ménestrel, Beautés de la ville du soleil et M. Victor Grandin (1850)
“ Tout est facile aux saintes âmes pour être agréables au tout-puissant, car lorsque j'étais de garde avec M. Grandin, dès cinq heures du matin nous admirions avec bonheur une grande quantité de belles âmes riches et pauvres, qui allaient au son des cloches et avec recueillement dans le temple du Seigneur, se prosterner avec le plus grand respect aux pieds des saints autels, et adressaient à Dieu leurs ferventes prières pour leur bonheur et celui du prochain. ”
