Le Roy Le Ménestrel

Résumé

Le Roy Le Ménestrel Mémoires de Le Roy Le Ménestrel… (1849)

La droiture de son coeur, la vérité, l'innocence est la règle de ses moeurs; l'empire sur ses passions est une gloire qu'on ne peut lui disputer.
Il est d'une affabilité, d'une douceur exquise; il se croirait perdu, s'il manquait de respect à quelqu'un ; jamais il n'est colère, aussi tous les jeunes gens suivent avec candeur ses bons exemples; ils n'en sont que plus intéressants et même plus riants de ce sourire aimable qui vient droit du coeur et attire l'estime universelle, résultat de l'excellente éducation qu'ils reçoivent, aussi ils sont très aimés.
Source : Gallica

Le Roy Le Ménestrel Mémoires de Le Roy Le Ménestrel… (1849)

Doux yeux, c'est le paradis; yeux durs, c'est l'enfer et ses furies. J'ai vu les yeux de l'amour ; ils sont ravissants et d'une éloquence inexprimable; entraînante comme aimantée, c'est le coeur qui parle, qui vous dit : je vous aime, je vous adore; on y admire toujours une douce et délicieuse langueur; ils cherchent à se voir, à s'éviter ; ils brûlent du désir de se rencontrer. Un père inflexible et ne connaissant pas les sentiments du coeur, dit à sa fille : je ne veux point que tu regardes Pierre; pourtant elle l'adore. Lorsqu'elle a le bonheur de le voir à la dérobée, elle le dévore
Source : Gallica

Le Roy Le Ménestrel Mémoires de Le Roy Le Ménestrel… (1849)

Dans nos beaux ans, aimons nos amants ; la beauté s'efface, l'âge de glace vient en ternir les fleurs ; qu'on a de douleurs quand on pense au temps qu'on a perdu, l'on se désespère et l'on dit adieu au bonheur; l'âge de plaisir a bien vite disparu. J'aperçus avec un délicieux plaisir, sur une tourelle, deux tendres tourterelles sans cesse se donner de doux baisers, et près d'une avenue d'arbres, au pied d'un vert buisson d'épines et de roses, un jeune homme et une jeune dame mollement couchés sur un vert gazon fleuri, comme Iris et Adonis
Source : Gallica

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