J.-P.-R. Cuisin, Clémentine orpheline et androgyne… (1820)
“ Je l'instruisis de tout ce que nous avions souffert, moi et Saint-Elme ; elle nous conta à son tour, durant le repas, les chagrins qu'elle avait essuyés à Madrid, d'autant plus vifs, que son neveu, absent depuis le jour même de mon départ, ne l'avait conséquemment pas aidée en la moindre chose. Cette communication de la comtesse ne donnait que plus de vraisemblance à mes premières conjectures. D'ailleurs elle ne cessait de répéter, comme elle me l'avait cent fois dit au couvent de Las Salesa, que la Providence me ferait retrouver ma famille par des instrumens invisibles. ”
