Le visir, ou histoire du premier ministre… (1820)
“ La sultane sonna et chacun se disposa à reprendre son rôle. La confidente parut : la dame lui fit un signe d'intelligence, le fortuné jeune homme en fit un autre, et la duègne comprit facilement que tout le monde était content. Notre héros, en homme bien appris, sortit. — J'aurai quelques ordres à vous donner, lui dit son amante. —Je vais les attendre, Madame. — Et il les laissa seules. La sultane s'empressa de rendre compte de son bonheur à celle qui l'avait préparé ; elle s'appesantit sur les détails et termina en disant : — Il est impossible de montrer plus d'amour et de mieux le prouver. ”
