Alfred Jacobs, Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1866)
“ C'est une ville de deux lieues et demie de circuit, protégée par des murailles de vingt-cinq pieds d'épaisseur, et qui s'élève sur la rive droite du Chat-el-Arab. On sait que ce nom est celui que prennent le Tigre et l'Euphrate à leur confluent. Les rues de Bassora sont étroites et sinueuses, les maisons en terre ou en briques sont mal construites, et aucun monument n'y attire l'attention ; mais le commerce y est considérable, d'immenses bazars reçoivent annuellement un grand nombre de marchands qui viennent à Bassora du fond de l'Hindoustan et de la Perse, de tous les rivages du golfe 1. ”
