Basora

Définition et enjeux

Alfred Jacobs,  Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1866)

“ C'est une ville de deux lieues et demie de circuit, protégée par des murailles de vingt-cinq pieds d'épaisseur, et qui s'élève sur la rive droite du Chat-el-Arab. On sait que ce nom est celui que prennent le Tigre et l'Euphrate à leur confluent. Les rues de Bassora sont étroites et sinueuses, les maisons en terre ou en briques sont mal construites, et aucun monument n'y attire l'attention ; mais le commerce y est considérable, d'immenses bazars reçoivent annuellement un grand nombre de marchands qui viennent à Bassora du fond de l'Hindoustan et de la Perse, de tous les rivages du golfe
1.
”
Source : Gallica

Portrait de Ida Pfeiffer Ida Pfeiffer,  Voyage autour du monde de Mme Ida Pfeiffer (1885)

“ On ne retrouve plus aucune trace des belles mosquées et des caravansérails d'autrefois. Les murs de la forteresse sont peu solides et à moitié délabrés ; les maisons sont petites et d'un aspect mesquin ; les rues tortueuses, étroites et sales ; le bazar se compose de galeries couvertes, et, chose étonnante, on n'y voit que de misérables boutiques et pas un seul beau magasin. Cependant
Bassora est la principale place de commerce et l'entrepôt des marchandises de l'Inde destinées pour la Turquie.
”
Source : Gallica

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