Eugénie Foa,
Vertus et talents, modèles des jeunes filles…
(1860)
“ Je n'en sais rien, Caroline, répondit la princesse avec un mélange enchanteur de naïveté et d'abandon ; mais souvent, en voyant tout ce monde qui m'environne, cette cour flatteuse de mon frère, ces honneurs qu'on me rend, il me semble que je rêve, que rien ne m'appartient, que je suis la dupe d'un prestige, que ces honneurs brillants, ce luxe royal, ces grandeurs humaines, que tout cela va s'évanouir. et alors. que veux-tu, Caroline! c'est plus fort que moi, plus fort que ma raison, plus fort que mes croyances. ”
