Madame de Stolz, Les deux reines (2e édition) (1881)
“ Alors M. Lemaire retira de la caisse une délicate couronne de roses blanches, faite par Olga. Sur un papier, fixé à l'une des feuilles, elle avait écrit : « Tu mérites, par ta bonté, toutes les bénédictions de Dieu! je veux être la première à crier avec ceux qui t'aiment : « Vive la reine ! » — Vive la reine ! » répéta Léonce. Paule tenait en mains la couronne; elle baissa la tête et laissa tomber deux larmes sur les roses d'Olga. « Vous voyez, dit-elle à Léonce, ce qu'est devenue ma cousine ? — C'est vrai, répondit-il, vous l'avez transformée; c'est pour vous une gloire de plus. » ”
