Olga de Pitray,
Le château de la Pétaudière (2e édition…
(1877)
“ Bravo, ma petite Marie-Ange, tu as bravement et habilement défendu ta sœur. — Merci, dit Bathilde en embrassant l'orpheline, maman n'aurait pas mieux pris mon parti ! Mais, Marie-Ange, ajouta-t-elle piteusement, il va donc falloir le lui donner, ce bel ornement que nous finissons? — Puisque je l'ai promis, ma chérie, c'est évident, répondit Marie-Ange. — C'est si ennuyeux de donner à ceux qu'on n'aime pas, murmura Bathilde. — Si l'on ne donnait qu'à ceux que l'on aime, où serait le mérite? dit Marie-Ange en prenant la main de Bathilde pour la caresser. ”
