Louise Boyeldieu d'Auvigny, Ernestine : ou les suites d'une indiscrétion (1845)
“ « Oh !... vraiment, dit en riant M. Fratz, sentant ce que M. David devait souffrir , mademoiselle Ernestine en est aussi?... Il paraît que tout le monde complotait contre moi, il faut bien que je vous pardonne; allons, méchant enfant, ajouta-t-il en se retournant vers son neveu, puisqu'il m'est impossible de vous punir... aussi bien cela nous nuit à tous deux, et depuis huit jours je suis tout mal à mon aise de n'avoir plus personne à gronder ; et toi, mon pauvre Hermann, tu es pâle et bouleversé... mon Dieu, mon Dieu ! ne va pas être malade au moins !...» ”
