Antoine Antoine, Les jeunes personnes devenues célèbres par leur piété filiale… (1854)
“ Peut-être un jour se réalisera-lil ! — Maman, nous serions plus heureuses d'être mortes toutes deux. — Tu as bien raison , reprit la tendre mère, en inondant de ses larmes la pauvre Justine qu'elle pressait sur son cœur. Depuis ce moment, Françoise de Foix et sa petite compagne tournèrent leurs regards vers le ciel. — Mon enfant, disait la mère, le ciel, c'est le port de la paix, l'asile du repos éternel, après le naufrage de cette triste vie. La mort doit être terrible pour les malheureux dont l'espérance ne s'étend pas audelà de ce monde. ”
