Bibliothèque pour tout le monde (1849-1852)
“ Les malheureux allaient toujours. Il était loin d'eux; il les voyait fuir, arriver au pont. Quelles angoisses pour Boisdoux!. Enfin, il a tant peur pour ces trois hommes qui vont périr, il fait de tels efforts, qu'il est arrivé : il a rejoint le bateau. A quoi bon pour un autre que Boisdoux? Avec ce flot emporté, ce pont qu'on touche, sans rames, sans aviron, que peut-il de plus que ces trois hommes, qui n'ont rien pu pour eux-mêmes?. Il a de plus qu'eux le courage le plus intelligent, celui qui se dévoue : il y a là une lumière et une force divines. ”
