Résumé

Bibliothèque pour tout le monde (1849-1852)

“ Les malheureux allaient toujours. Il était loin d'eux; il les voyait fuir, arriver au pont. Quelles angoisses pour Boisdoux!. Enfin, il a tant peur pour ces trois hommes qui vont périr, il fait de tels efforts, qu'il est arrivé : il a rejoint le bateau. A quoi bon pour un autre que Boisdoux?
Avec ce flot emporté, ce pont qu'on touche, sans rames, sans aviron, que peut-il de plus que ces trois hommes, qui n'ont rien pu pour eux-mêmes?. Il a de plus qu'eux le courage le plus intelligent, celui qui se dévoue : il y a là une lumière et une force divines.
”
Source : Gallica

Bibliothèque pour tout le monde (1849-1852)

“ Les unes et les autres n'y seront reçues que du consentement des personnes dont elles dépendent. Elles n'auront d'autre nom que celui de servantes des pauvres, et elles se feront gloire de le porter.
« On préparera la nourriture des malades, et on les servira de ses propres mains. On en usera à leur égard comme une mère pleine de tendresse en use à l'égard de son fils unique. On leur dira quelque petit mot de Notre-Seigneur, et on tâchera de les égayer et de les réjouir s'ils paraissent trop frappés de leur mal. »
Ainsi s'établit à Châtillon la première confrérie de la Charité.
”
Source : Gallica

Bibliothèque pour tout le monde (1849-1852)

“ LA CHAUMIÈRE DU PAUVRE Le riche se plaint le plus souvent de n'avoir pas assez; il est pauvre au milieu même de son opulence. Le pauvre, accoutumé à vivre de peu, est riche de sa simplicité et de sa modération.
Un vieillard habitait, près d'un village, une chaumière entourée de quelques arpents de terre. Là il avait coulé sa vie, cultivant son terrain et taillant ses arbres : content de ce que le ciel lui avait donné en partage, il n'avait jamais porté envie à l'opulence du riche qui habitait le château voisin, ni désiré ses parcs superbes et ses vastes domaines.
”
Source : Gallica

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