Charles-Ignace Plichon

Résumé

Charles-Ignace Plichon M. l'abbé Halluin et son établissement (1868)

Une charité aussi absolue devait nécessairement répandre autour de M. Halluin les bienfaits les plus touchants, car, grâce au ciel, la vertu aussi est contagieuse ! Non-seulement il a arraché à la misère et au vice des centaines d'enfants qui seraient restés dégradés et auraient été un fléau pour la société, et en a fait des hommes utiles ; il est aussi pour les maîtres chez qui il les place en apprentissage, un ami, un confident, un consolateur. Beaucoup d'entre eux ont été secourus par lui, d'autres momentanément égarés sont redevenus, grâce à lui, de bons ouvriers, de bons pères de famille
Source : Gallica

Charles-Ignace Plichon M. l'abbé Halluin et son établissement (1868)

On dirait que tout ce qui touche aux pauvres malheureux qu'il adopte est purifié pour lui ! Ainsi un de ses enfants était atteint d'une infirmité qui infectait et pourrissait ses literies; M. Halluin emploie son linge personnel et jusqu'à ses mouchoirs pour entretenir cet enfant dans un état de propreté nécessaire à sa santé et par ses soins persévérants, il le guérit de cette triste infirmité.
Source : Gallica

Charles-Ignace Plichon M. l'abbé Halluin et son établissement (1868)

Pendant près de six semaines un enfant était puni chaque jour parce qu'il rentrait trop tard, et subissait toujours sa punition sans murmurer ; M. Halluin, étonné de ces persistantes infractions de la part d'un enfant dont il était d'ailleurs satisfait, s'informe et apprend que cet admirable enfant emploie chaque jour la plus grande partie de ses heures de repas et un peu de sa soirée pour faire un ouvrage qu'il veut offrir à son père Halluin le jour de sa fête ! N'est-ce pas le digne fils de M. Halluin et le cœur de celui-ci a t-il jamais dû être plus heureux qu'en apprenant un pareil trait ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature