Résumé

M. Lallart de Lebucquière, décédé le 11 juillet 1883… (1884)

Vous dirai-je maintenant combien la pauvreté vous rapproche de Dieu, lui qui est venu au monde pauvre, qui a vécu, qui est mort si pauvre qu'il n'avait pas un abri où reposer sa tête, lui dont la sainte Mère passa sur la terre toute une vie de travail et de pauvreté, lui qui veut que dans chaque pauvre nous voyions un autre lui-même, qui a dit malheur aux riches, et qui n'ouvre les portes du ciel qu'aux pauvres d'esprit, c'est-à-dire à tous ceux qui seront détachés des biens de ce monde ?
Source : Gallica

M. Lallart de Lebucquière, décédé le 11 juillet 1883… (1884)

C'est elle encore qui nous allaite et nous nourrit ; c'est le corps de Jésus crucifié qui devient notre nourriture ; c'est son sang, qui coule de ses plaies divines, qui devient notre breuvage. Nous sommes donc les enfants de la croix puisqu'elle nous a faits ce que nous sommes et qu'elle veille encore sur nous avec une tendresse maternelle. Quelle mère est capable d'un dévouement aussi parfait ? Quelle mère a le pouvoir de renouveler chaque jour le sacrifice qu'elle fait de sa vie pour ses enfants? Quel amour, ô mon Jésus, pour vos enfants dans l'incroyable mystère de la croix !
Source : Gallica

M. Lallart de Lebucquière, décédé le 11 juillet 1883… (1884)

Je lisais, ce matin, une nouvelle preuve de votre générosité, ô mon Jésus ! Une pauvre femme que dixhuit années d'infirmités avait courbée vers la terre, est guérie par la seule imposition de vos mains. Tout vous est possible, et quelque vieux que le pécheur soit dans son iniquité, il ne doit jamais désespérer de votre miséricorde. C'est vous qui l'allez chercher, qui l'appelez à vous ; et pourvu qu'il se rende à votre appel, qu'il écoute votre voix, vous le guérissez, ô mon Dieu, vous lui rendez la santé et la vie !
Source : Gallica

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