Henri Hignard, À la mémoire de Francisque Baudrand… (1871)
“ Leur union, née de la vertu, ne cherchait que le règne de Dieu. Ils priaient ensemble, ils échangeaient leurs pensées intimes, ils étudiaient les mêmes livres, poursuivaient les mêmes desseins, entreprenaient les mêmes œuvres. Rappelez-vous, mes Frères, les folies de ces dernières années, tant d'intelligence dépensée en pure perte, tant de richesses abîmées dans des débauches insensées, tant d'âmes de jeunes hommes sur qui la patrie avait des droits et dont elle n'a plus retrouvé que l'ombre impuissante. ”
