Francisque Sarcey,
Souvenirs de jeunesse
(1885)
“ Il est vrai que si l'on m'opposait quelqu'une de ces raisons qui n'en sont pas et que je vois sans cesse se produire dans le journalisme contemporain, je ne répondais plus rien et, par un mouvement bien connu de mes camarades, j'allongeais la lèvre inférieure, je faisais ma lippe, disait About. Francisque, en faisant sa moue. Et je me surprends encore bien souvent, passé la cinquantaine, à écrire comme en ma jeunesse : Il fait froid, mais il fait chaud ”
