Th. de Wyzewa, Revues étrangères — Une pénitente franciscaine …
“ Elle se sentait si faible contre son corps, mais surtout contre l’orgueil passionné qui, de tout temps, avait rempli son cœur ! Force lui était d’implorer du secours, dans cette lutte inégale ; et quel autre secours implorer que celui du Père céleste, le véritable ami de toute âme, le seul fiancé dont l’amour ne trompe jamais ? En cet instant, le cœur de Marguerite se ferma à l’amour terrestre pour s’ouvrir tout entier à l’amour éternel. « Seigneur, mon Dieu, soyez mon maître et montrez-moi ma route ! » Elle-même nous apprend que c’est ainsi qu’elle pria, du plus profond de son être. ”
