Résumé

Jugement rendu par la cour des pairs… (1841)

Ne pouvant vivre sans Marie, Je saurai me donner la mort ; Quelques larmes de mon amie Adouciront mon triste sort. Puisse, un jour, un sort plus prospère, Lui donner un autre amant
qui sache vous plaire. (bis) .
Alexis, quelle horrible idée! Tu veux me quitter pour jamais? Est-il sans toi de destinée, Qui m'offre encor quelques attraits? Non, mon amant, mourons ensemble, Dit-elle, et qu'une même tombe
nous rassemble. (bis) .
O chère et généreuse amante ! Quoi! tu voudrais mourir pour moi?
Source : Gallica

Jugement rendu par la cour des pairs… (1841)

Il est toujours bien cruel de se séparer d'un père et d'une mère, de ses frères et soeurs, et d'un ami qui ferait toute ma consolation. Adieu, tous, je vais mourir dans la chambre de la Montagne : je vous prie de nous faire enterrer à la Madelaine. Maman, vous donnerez la tabatière à M. Cornet, elle louis à M. Bouchon. Adieu chers père et mère, et ma soeur Dupont : ne m'oubliez jamais. Adieu, mon pauvre Pierre : adieu, Annètte, ne vous tourmentez pas ; pensez que je serai toujours heureuse, et je meurs vertueuse. Il est bien triste pour moi de mourir à l'absence de deux frères et d'une amie.
Source : Gallica

Jugement rendu par la cour des pairs… (1841)

Vous le savez, une fille tant honnête soit-elle., est toujours méprisée lorsqu'elle n'est pas riche; ainsi, comme je n'ai pas de fortune, il faut donc croire que je serai toujours malheureuse ; ainsi il me semble, à mon idée, que je serai plus heureuse dans l'autre monde. Je n'ai commis aucun crime, je n'ai fait tort à personne, ni à moi-même.
Source : Gallica

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