Jugement rendu par la cour des pairs… (1842)
“ C'est un malheur, c'est sans doute un grand tort, D'avoir une âme au-dessus de son sort. Nous sommes comme cela, ma douce amie, et tu me dis qu'il faut mourir, puisque nous ne pouvons pas vivre ensemble ; d'un côté , je suis presque soldat, et de l'autre, tes parents ne nous uniront jamais; mais pense bien qu'en mourant tu laisses dans le deuil des gens à qui tu tiens de près. Ton père, ta mère , tes frères et tes soeurs qui t'aiment, vont avoir bien du chagrin; au lieu que moi, eu mourant, je ne regrette personne sur la terre que toi. ”
