La Violette de Louvencourt . (Signé… (1860)
“ Marie, vient de quitter un monde qui ne méritait pas de la posséder, et s'est envolée vers le Ciel, sa véritable patrie où une mère bien tendre, la douce Marie, la reine des anges et des coeurs purs, lui tendait les bras, et se préparait à déposer sur son front la couronne d'immortalité que ses vertus lui avaient méritée. A vous, enfants de Marie élevées à Louvencourt, à vous je dédie ces quelques lignes où je m'efforcerai de retracer les vertus de notre chère compagne; nous sommes toutes appelées à marcher sur ses traces; car, qu'est-ce qui lui a mérité le Ciel? ”
