Résumé

Eugène Gonnet Un Ange de plus au ciel ; par M. l'abbé E. Gonnet… (1860)

Ah ! qu'il vienne éprouver la vertu de l'angélique Marthe ! Il ne pourra que la faire ressortir à cet instant suprême. Marthe possède dans son coeur Celui en qui elle peut tout. Aussi voyez ce réveil bien autrement admirable qui a suivi sa dernière communion.
L'âme , impatiente de prendre sonessor , semble se dégager de la matière pour se mettre en rapport direct avec la Divinité. De ses communications intimes avec Jésus, Marthe a retiré une facilité d'expression et un langage nouveau qui font l'étonnement et la consolation des personnes qui l'entourent.
Source : Gallica

Eugène Gonnet Un Ange de plus au ciel ; par M. l'abbé E. Gonnet… (1860)

Si les femmes étaient plus nombreuses que les hommes, ces derniers n'en formaient pas moins un cortége imposant , à la tête duquel vous marchiez vous-même , ô père de Marthe. Vous aviez cru devoir relever par votre présence les honneurs que l'on rendait à votre enfant. Eh bien ! nous aussi nous avions cru devoir lui apporter le tribut du Sacré-Coeur, en nous associant à ces regrets et à ces hommages. Ce n'était pas trop assurément de tant d'honneurs sur la terre d'exil, pour celle que le Seigneur, nous l'espérons, a déjà favorisée des honneurs du triomphe dans la patrie.
Source : Gallica

Eugène Gonnet Un Ange de plus au ciel ; par M. l'abbé E. Gonnet… (1860)

Marthe avait rendu sa belle âme à Dieu ; mais son corps, précieux dépôt, devait être confié à la terre jusqu'au jour de la résurrection.
Pleines de vénération pour la vie Angélique de Marthe, ses maîtresses voulurent l'habiller en première communiante. On lui met une robe blanche avec un voile blanc, et autour de sa tête une couronne de fleurs blanches, celle de sa première communion qu'elle avait conservée avec soin. Un ruban bleu se dessine sur sa poitrine ou brille encore une belle médaille. C'est la médaille des Enfants de Marie
Source : Gallica

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