Armand de Ponlevoy, A la mémoire religieuse de M. Berryer (1868)
“ D'ailleurs, M. Berryer a toujours porté le front levé et le cœur ouvert; il parlait comme il pensait; il croyait donc aussi tout haut et, s'il ne faisait point parade de sa religion, certes, bien moins encore en faisait-il mystère. Une des pieuses devises adoptées par lui-même pour son sanctuaire d'Augervile, c'est cette franche et noble maxime du prophète : Credidi propter quod locutus sum. En vérité, mon secret n'est plus à moi. M. Berryer s'est plus que jamais révélé lui-même en face de la mort, et son dernier mot au seuil de l'éternité a été une profession de foi. ”
