Jean-Marie Bécel,
Lettre de condoléance et de consolation à un jeune enfant au sujet de la mort de son père…
(1857)
“ Je vous en conjure, n'oubliez jamais, en général, ces pauvres âmes du Purgatoire !... Il est si doux et si consolant de s'intéresser à ceux qui souffrent, surtout quand on sait qu'un pauvre patient ne peut rien faire par lui-même pour soulager son mal! Or, la Foi nous enseigne qu'au delà du seuil de l'éternité l'homme est impuissant à acquérir aucun mérite. Ceux que la mort surprend avant qu'ils aient pleinement satisfait à la justice de Dieu, subissent donc inexorablement la condamnation dont ils sont atteints, à la terrible entrevue qui sépare pour tous les hommes le temps de l'éternité. ”
