Jean-Marie Chaumet, Lettre de consolation : à toutes les personnes éprouvées par la catastrophe du 4 mai (1897)
“ Ce qui doit nous consoler, mes chers frères en Jésus-Christ, c'est, non seulement la sympathie universelle, les prières de tout le monde, la mort splendide de nos bien-aimés défunts, la rapidité de leur purgatoire, leur bonheur, mais encore le bien immense qu'ils ont fait depuis leur mort et qui va continuer. Voyez plutôt. Dès le lendemain de la terrible catastrophe, toutes les haines s'apaisent, toutes les colères se calment, tous les coeurs se rapprochent, toutes les classes de la société auparavant divisées se trouvent unies dans le même sentiment de sympathie et de foi en Dieu. ”
