Discours funèbre sur les victimes du lycée de Limoges… (1877)
“ Durant la fougue des passions surtout, on a bien pu se mentir pratiquement à soi et aux autres, parce que « le coeur faisait mal à la tête » ; sur le seuil menaçant de l'éternité, la Foi sincère se réveille soudain, et il n'y a guère plus d'incrédule qui ne s'écrie alors, avec un historien frondeur et trop libre près d'expirer : « Servez Dieu, mes amis, et n'aimez que lui : Mézerai qui va mourir est plus croyable là-dessus que Mézerai vivant et en bonne santé ». ”
