Abbé Vincent, Aux élèves de Saint-Charles [de Chauny… (1856)
“ Au moment où je copie ces lignes d'une lettre de notre cher enfant, je sens mon coeur battre plus vite en moi-même, sous l'impression que me laissent de si bonnes paroles. Oh oui, c'est un lien sacré que celui qui unit si tendrement le maître à l'élève, le père et le prêtre à un fils. Que c'est bien là notre pensée en nous dévouant à l'éducation! Aimer, être aimé, afin de diriger doucement et sans contrainte. Cette affection est pour la vie entière. Du moins vivra-t-elle toujours en nous. Mais serons-nous compris de tous, comme nous l'avons été d'Arsène Sallandre ? ”
