Pierre Lucas, La Mort du juste, discours à l'occasion de la mort d'un membre de la Société wesleyenne à Paris… (1840)
“ Le juste à la mort quitte le monde, et que perd-il en le quittant? Monde trompeur! monde injuste! monde ingrat et perfide! Quand on l'a connu que peut-on en regretter, ou plutôt quel autre regret peut-on avoir, si ce n'est celui de s'y être trop attaché, d'avoir trop long-temps suivi ses illusions, ses erreurs, ses maximes, ses coutumes, ses funestes exemples et ses honteux scandales? Le juste, l'enfant de Dieu, le frère de Jésus-Christ, le compagnon des anges, le candidat au titre de glorifié, l'héritier du ciel, quitte le monde sans le regretter. ”
