Résumé

Vie d'une religieuse décédée dans le monastère de la Visitation… (1851)

Quittant cette charge, notre bien-aimée Soeur fut nommée Maîtresse du Pensionnat; elle s'en acquitta comme par le passé, c'est-à-dire avec toute la perfection que l'on pouvait attendre de son zèle pour la gloire de Dieu et le bien des âmes confiées à ses soins. Des raisons particulières obligèrent de la retirer de cet office, pour la remettre à la sacristie : elle emporta tous les regrets de ses élèves, qui la chérissaient comme une mère, et avec raison ; car il est rare de trouver une plus tendre charité et des qualités plus propres à s'attirer l'affection.
Source : Gallica

Vie d'une religieuse décédée dans le monastère de la Visitation… (1851)

Ce fut donc parmi les joies du Thabor que notre fervente novice offrit à Dieu le sacrifice de tout elle-même; sacrifice qui, à en juger par la suite, fut un véritable holocauste bien agréable à Dieu. Nous regrettons que l'humilité de notre vertueuse Soeur l'ayant portée à brûler plusieurs papiers renfermant les dispositions de sa belle âme, nous ait ainsi privées de l'édification que nous aurions retirée de cette lecture; amoureuse de l'humilité et de la vie cachée, elle a voulu être assurée que, même après sa mort, elle demeurerait ignorée des créatures.
Source : Gallica

Vie d'une religieuse décédée dans le monastère de la Visitation… (1851)

Là tout élève l'âme vers Dieu, et rien ne la détourne de son service ; l'oeuvre de la sanctification n'est pas un travail interrompu, il est de tous les instants. Là Dieu opère tous les jours des prodiges de vertu, et par sa grâce puissante il taille, avec la dernière perfection, les pierres précieuses qui doivent occuper une place distinguée dans les monuments de la cité céleste.
Source : Gallica

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