Notice sur les vertus et la mort de Soeur Marie-Sophie… (1849)
“ On aurait pu penser que notre fervente soeur devinait que c'était la dernière fois qu'elle satisfaisait son zèle pour la gloire de son illustre protecteur. Elle le priait avec une ferveur touchante et un jour de la neuvaine , obligée de sortir pendant la messe pour une affaire pressante, et entendant chanter le cantique de S. Pierre, elle dit à une de nos soeurs : La piété avec laquelle on chante m'attendrit, et' en effet les larmes roulaient dans ses yeux, et ou voyait que son coeur était plein de ce sentiment qu'elle cherchait à inspirer aux autres. ”
