Résumé

Notice sur les vertus et la mort de Soeur Marie-Sophie… (1849)

On aurait pu penser que notre fervente soeur devinait que c'était la dernière fois qu'elle satisfaisait son zèle pour la gloire de son illustre protecteur. Elle le priait avec une ferveur touchante et un jour de la neuvaine , obligée de sortir pendant la messe pour une affaire pressante, et entendant chanter le cantique de S. Pierre, elle dit à une de nos soeurs : La piété avec laquelle on chante m'attendrit, et' en effet les larmes roulaient dans ses yeux, et ou voyait que son coeur était plein de ce sentiment qu'elle cherchait à inspirer aux autres.
Source : Gallica

Notice sur les vertus et la mort de Soeur Marie-Sophie… (1849)

L'humilité lui mettait à la bouche ces paroles de l'Evangile, si profondément gravées dans son coeur. « Après avoir fait tout ce qui vous est commandé, dites que vous êtes des servantes inutiles. » Si je reviens à la santé, ajouta-elle, je ferai mieux!
Elle reçut ensuite le sacrement des mourants avec un profond recueillement et une piété touchante ; répondant à toutes les prières avec une présence d'esprit admirable. Enfin elle reçut le Saint-Viatique, et ici encore, sa foi et son amour envers Notre-Seigneur se montrèrent par un profond recueillement.
Source : Gallica

Notice sur les vertus et la mort de Soeur Marie-Sophie… (1849)

Mais ce qui rendait plus précieuse encore la, vie édifiante de notre soeur Sophie, c'était sa profonde humilité; On la voyait reluire partout ; ne se mêlant de- rien que de son emploi, ne se produisant que par obéissance et par devoir. Elle n'avait aucune de ces recherches de dévotion qui souvent ne sont propres qu'à flatter l'orgueil. Si nos soeurs lui disaient quelquefois : ô ma soeur Sophie, quel joli livre !
Source : Gallica

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