Résumé

Notice sur la vie du docteur Matignon (1849)

Vierge sainte, Mère de mon Sauveur, refuge assuré de tous ceux qui vous invoquent, vous, dont j'ai tant de fois éprouvé la bonté maternelle, agréez ces résolutions que je vous offre : daignez les présenter à votre Fils dont je suis indigne d'approcher; obtenez-moi sa grâce, afin que je les accomplisse, et que je le serve de ce moment-ci jusqu'à la mort plus fidèlement que je n'ai fait jusqu'ici ; et que je répare, s'il est possible, la tiédeur, l'infidélité et l'inutilité de ma vie passée. Mon bon ange, mes saints patrons, unissez vos prières à celles de Marie pour m'obtenir la même faveur.
Source : Gallica

Notice sur la vie du docteur Matignon (1849)

Mais, à ce moment solennel d'une séparation probablement éternelle, l'image d'un illustre mort nous apparaît sous les traits chéris de celui qui nous réunit en troupeau, et qui près de vous marchait, sa main dans la vôtre, tout occupé de notre bien. Ce Pasteur si aimable pour nous, cet ami, ce Coadjuteur si précieux pour vous, le vertueux Matignon, que nous pleurerons toujours, s'est envolé dans un meilleur monde pour y recevoir la récompense promise aux fidèles et aux justes. Nos coeurs sont tout entiers à celui qui vit encore, à celui que la mort nous a ravi.
Source : Gallica

Notice sur la vie du docteur Matignon (1849)

Les cendres du bon et grand docteur Malignon reposent loin du sépulcre de ses pères; mais sur cette terre étrangère, sa tombe n'est point chez des étrangers, elle est arrosée par les larmes d'un troupeau qui l'affectionnait, et sa mémoire est chère à ceux qui savent apprécier la science, honorer le génie, aimer et respecter la vertu. Celui qui a écrit ce court précis l'offre seulement comme une faible esquisse des vertus d'un homme dont il vénérait le caractère; avant qu'il n'ose entreprendre son épitaphe, il attendra que le temps soit venu apporter un soulagement à sa douleur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature