Résumé

G. S. G. Les derniers moments d'un élève du pensionnat de Passy… (1862)

Cependant le moment suprême ne paraissait point encore venu ; on put même croire un instant que le mieux allait se manifester. Deux frères, qui s'étaient offerts pour veiller, prièrent M. Nouel d'aller prendre un peu de repos, lui promettant, s'il arrivait quelque accident, d'aller le réveiller le premier. La nuit fut en effet assez tranquille. René était assoupi, et, si l'on n'avait entendu le cri douloureux qui s'échappait de temps en temps de sa poitrine oppressée, on aurait pu penser qu'il souffrait moins et qu'il dormait.
Source : Gallica

G. S. G. Les derniers moments d'un élève du pensionnat de Passy… (1862)

Je dis résignation, c'est un mot que je devrais effacer ici. En effet, le F. Directeur y ayant exhorté René, pour le préparer à recevoir les derniers Sacrements, celui-ci lui répondit vivement : Pourquoi donc de la résignation, puisque c'est du bonheur? Quelle différence entre la cruelle tendresse des gens du monde, qui laisseraient volontiers mourir leurs proches sans Sacrements, et la vive et pure affection des parents chrétiens, qui se traduit alors en consolations pleines de force et de douceur!
Source : Gallica

G. S. G. Les derniers moments d'un élève du pensionnat de Passy… (1862)

Le Ciel fut touché d'un dévouement si héroïque, qui était d'ailleurs le fruit d'une vertu peu commune, et il. exauça la prière d'Aurélie. Bientôt elle se vit à l'extrémité. Dans ce moment solennel, où tant d'autres n'auraient vu qu'un sujet de désespoir, les divers membres de la famille la chargèrent naïvement, de leurs commissions pour le ciel. On lui recommanda plus particulièrement son jeune frère René, qui ne devait pas tarder à entrer dans le monde, où il se trouverait exposé à plus de dangers.
Source : Gallica

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