G. S. G., Les derniers moments d'un élève du pensionnat de Passy… (1862)
“ Cependant le moment suprême ne paraissait point encore venu ; on put même croire un instant que le mieux allait se manifester. Deux frères, qui s'étaient offerts pour veiller, prièrent M. Nouel d'aller prendre un peu de repos, lui promettant, s'il arrivait quelque accident, d'aller le réveiller le premier. La nuit fut en effet assez tranquille. René était assoupi, et, si l'on n'avait entendu le cri douloureux qui s'échappait de temps en temps de sa poitrine oppressée, on aurait pu penser qu'il souffrait moins et qu'il dormait. ”
