Souvenir de Marie-Joseph-Louis Herrgott… (1868)
“ Verse le baume sur la plaie qui vient d'être faite au cœur de ce bon père, de cette bonne mère, qui ne peuvent, sans s'attendrir de nouveau, se reporter à tes derniers moments; de ces grands-parents, dont la seule consolation est l'espoir de te rejoindre un jour ; de cette tante bien-aimée, qui t'a prodigué ses fatigues, ses veilles, sa sollicitude, son amour. Veille sur tes frères, sur ta sœur, comme toi élevés dans l'innocence et la piété. Songe aussi à ce Pensionnat de Beauregard, où tu fus heureux ; au F. Directeur, qui t'avait voué une affection si vive et si vraie ”
