Résumé

Souvenir de Marie-Joseph-Louis Herrgott… (1868)

Verse le baume sur la plaie qui vient d'être faite au cœur de ce bon père, de cette bonne mère, qui ne peuvent, sans s'attendrir de nouveau, se reporter à tes derniers moments; de ces grands-parents, dont la seule consolation est l'espoir de te rejoindre un jour ; de cette tante bien-aimée, qui t'a prodigué ses fatigues, ses veilles, sa sollicitude, son amour. Veille sur tes frères, sur ta sœur, comme toi élevés dans l'innocence et la piété. Songe aussi à ce Pensionnat de Beauregard, où tu fus heureux ; au F. Directeur, qui t'avait voué une affection si vive et si vraie
Source : Gallica

Souvenir de Marie-Joseph-Louis Herrgott… (1868)

La nuit fut très-bonne, et, à son réveil, Louis se laissa aller à une joie enfantine. C'était le jour de sa première Communion !. Il allait recevoir et posséder réellement dans son cœur Dieu lui-même!. Son émotion était grande, mais il n'avait rien perdu de sa présence d'esprit. Il se prêta aux soins que réclamait sa modeste toilette de malade, puis il prit un maintien respectueux,
attendit dans un profond et religieux recueillement, et récita de nouveau les actes.
Source : Gallica

Souvenir de Marie-Joseph-Louis Herrgott… (1868)

Il avait si ardemment désiré voir le F. Directeur et ses professeurs, que la famille résolut de les prier de ne pas retarder davantage leur visite. Pour ne pas exposer le malade à une trop vive émotion, en lui laissant deviner les alarmes que l'on avait conçues, on lui annonça que la voiture de ses parents devait aller le lendemain à Thionville et à Beauregard, et que, probablement, ses maîtres en profiteraient pour se rendre à Villerupt. Un éclair de joie vint illuminer son regard, mais le pauvre enfant était si faible qu'il ne pouvait parler.
Source : Gallica

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