Un souvenir de Saint Gabriel ou Maurice de Lansade… (1866)
“ Comme Berchmans à ces derniers moments, notre pieux enfant allait avoir en effet à soutenir un assaut suprême. Maurice, si calme, si joyeux un instant auparavant, parait tout d'un coup inquiet, agité. Ses traits marquent l'effroi ; il arrête son regard sur la muraille ; de sa main il semble repousser un ennemi invisible ; il s'écrie : « Non, non. je ne veux pas. je ne veux pas. » L'infirmier, tout ému lui-même, se hâte d'aller chercher de l'eau bénite et la présente au Révérend Père Recteur qui en jette sur le malade. ”
