Vie de Lucien Jouans (1885)
“ Aussi le cœur du digne prêtre ne put-il se refuser à l'espérance de voir cette tendre fleur s'épanouir un jour sur les degrés de l'autel, et remplir le sanctuaire du parfum de ses vertus. Lucien, nous l'avons dit, prenait ses récréations auprès de sa mère, et cette compagnie, jointe à celle de Notre-Seigneur qu'il allait assidûment visiter à l'église, lui suffisait : « D'où viens-tu, lui disait quelquefois son beau-frère ? — Je viens de faire ma visite. — Tu ne vas donc pas t'amuser avec les autres ? — Oh! je n'y tiens pas. » ”
