Émile Lemasson, Jean Houi (1913-1925) : une âme de petit séminariste (1926)
“ Mme Houi était dans la plus pure tradition chrétienne en faisant sentir avant tout et à propos de tout à son petit Jean l'immense bonté de Dieu. La grâce sanctifiante déposée dans l'âme de l 'enfant par le baptême le disposait à comprendre cette vérité, et tout naturellement il donnait son affection à ce Jésus si bon pour lui. Aussi le priait-il avec une ferveur d'ange, en des formules naïves, comme l'est d'ordinaire le langage du petit enfant. Elles jaillissaient spontanément de son cœur ; il les adressait à son « cher Jésus » avec la même simplicité qu'il parlait à sa mère. ”
