Résumé

Émile Lemasson Jean Houi (1913-1925) : une âme de petit séminariste (1926)

Mme Houi était dans la plus pure tradition chrétienne en faisant sentir avant tout et à propos de tout à son petit Jean l'immense bonté de Dieu. La grâce sanctifiante déposée dans l'âme de l 'enfant par le baptême le disposait à comprendre cette vérité, et tout naturellement il donnait son affection à ce Jésus si bon pour lui.
Aussi le priait-il avec une ferveur d'ange, en des formules naïves, comme l'est d'ordinaire le langage du petit enfant. Elles jaillissaient spontanément de son cœur ; il les adressait à son « cher Jésus » avec la même
simplicité qu'il parlait à sa mère.
Source : Gallica

Émile Lemasson Jean Houi (1913-1925) : une âme de petit séminariste (1926)

Etre pieux, c'est aimer le Bon Dieu ; aimer le Bon Dieu c'est se donner à Lui ; l'aimer de tout son cœur, c'est se donner à Lui sans réserve. Jean allait se donner sans réserve.
Et tout d'abord il comprend que le premier point de ce programme, c'est la fuite du péché. Le péché est toujours une recherche de soi, puisqu'il consiste à préférer son propre plaisir à la volonté de Dieu. Et le péché grave est même une reprise totale de soi, puisqu'il est une rupture radicale avec Dieu. Jean craint par-dessus tout le péché grave.
Source : Gallica

Émile Lemasson Jean Houi (1913-1925) : une âme de petit séminariste (1926)

« La Sainte Vierge est la protectrice si bonne de votre Petit-Séminaire... Que tous, professeurs et élèves, présents et absents, nous nous réjouissions dans le Cœur Immaculé de Marie ! Demain c'est fête à Orgeville ; mais n'oublions pas Notre-Dame d'Avranches qui instruit une centaine d'élèves ecclésiastiques et dont c'est la fête patronale. Oh ! la Sainte Vierge est bien partout la protectrice de ses prêtres et de ses séminaristes ; elle les aime et elle les conserve pour son Fils. » Jamais dans ses lettres le nom de Marie n'est séparé de celui de Jésus.
Source : Gallica

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