Résumé

Abbé X. Vie de monsieur l'abbé Paul Rencker (1865)

Le grand moyen de rester uni à Dieu est l'esprit de recueillement et d'oraison. La solitude avait un charme particulier pour l'abbé Rencker; il n'avait d'autres rapports avec le monde que ceux que son devoir ou la bienséance exigeait; cependant il ne le fuyait pas: «Le prêtre, disait-il, qui est obligé de vivre dans le monde, d'y porter la bonne odeur de Jésus-Christ, de l'édifier par sa modestie, de l'éclairer par sa science, ne peut se condamner, comme le chartreux, à un isolement absolu; une vertu trop austère lui fermerait les cœurs, il ne ferait pas de bien ainsi.»
Source : Gallica

Abbé X. Vie de monsieur l'abbé Paul Rencker (1865)

Paul, dans le monde, était bon, simple, confiant, quoique réservé, charitable et zélé. Son bonheur était de se rendre utile, d'exciter la foi et la piété autour de lui, surtout chez ceux qu'il aimait. Il était déjà apôtre. Ami discret, affectueux et dévoué par excellence, il fallait pour lui que l'amitié revêtît un caractère religieux. Il se mêlait au monde, partageait ses joies autant que sa conscience le lui permettait. Il était inflexible sur les principes, mais plein d'indulgence pour les hommes. Esprit cultivé, c'était dans la lecture des œuvres de génie qu'il se retrempait
Source : Gallica

Abbé X. Vie de monsieur l'abbé Paul Rencker (1865)

La sainte communion, notre force. Tant qu'on est au séminaire, qu'on a sous les yeux de salutaires exemples, et qu'on est soutenu par une règle commune, la pratique de la vertu n'a rien de difficile, car on n'a qu'à s'occuper de sa propre sanctification; mais, une fois lancé au milieu des préoccupations du saint ministère, que d'obstacles, que de difficultés! Ah! si le prêtre n'avait pas le secours si puissant qu'il trouve dans la célébration quotidienne des saints mystères, comment se soutiendrait-il au milieu de tant de périls et d'épreuves?
Source : Gallica

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