Madame François Delessert : 3 avril 1877 (1877)
“ Ah ! la douleur frappant une âme ainsi disposée, c'est vraiment comme un feu céleste qui, en consumant l'encens, lui fait exhaler tous ses parfums. Un autre caractère qui nous frappait chez elle, c'était la pureté du cœur, cette pureté dont parle l'Écriture en ce mot qui semble fait pour elle : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » Un cœur pur, que cela est beau et que cela est rare ! On le devinait chez elle rien qu'à voir son regard qui traduisait si bien son âme. Les cœurs purs verront Dieu ! ”
