Geoffroy-Jacques Schaller, Notices historiques sur le général Marceau… (1820)
“ Jourdan - Fleurus et les Preux qui l'accompagnent, restèrent interdits , muets d'horreur en voyant la blessure mortelle, et leurs larmes baignèrent la chevelure ensanglantée du héros !... Mais lui , tranquille comme la conscience de l'innocence , et comme la lune dégagée de nuages , attendait que la mort l'enveloppât dans ses bras glacés. CHOEUR DE FRANÇAIS. Qu'il est beau de mourir pour sa patrie ! — Cette mort recueille les bénédictions de la postérité. C'est pour cela que le héros va au-devant d'elle en lui souriant. —- C'est de cette mort que meurt MARCEAU, le fier et vaillant héros. ”
