Jean-Pierre Marceau

Définition et enjeux

Pierre Champion,  François Villon : sa vie et son temps… (1913)

“ Au mois d'août 1437, messire Richard de Marbury et dame Catherine de Fontenay, sa femme, baillairent à Jean Marceau, changeur et bourgeois de Rouen, « cinquante livres tournois de rente aux vies desd. mariés et du survivant » et, le mois suivant, ils vendaient à Jean Marceau, cette fois en com pagnie de leur fils aîné, Jean de
1. Bibl.
”
Source : Gallica

Claudius-Maria Mayet,  Auguste Marceau, capitaine de frégate… (1859)

“ Tel fut l'état de Marceau pendant une partie du temps qu'il resta encore en France. On sait que souvent le Seigneur a suivi la même conduite à l'égard de ses serviteurs les plus chers; et de nos jours, le vénérable ■fondateur des Bénédictins Prêcheurs des Coeurs de Jésus et de Marie, le Père Muard a passé aussi par cette agonie morale quand il posa la première pierre de cette admirable institution. Dieu est si jaloux de sa gloire!... Mais, comme ces saints personnages, Marceau espéra contre l'espérance, et ainsi que Jacob, il lutta avec Dieu. ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse,  Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

“ Sur le conseil de Kléber, Marceau, piqué au vif, lui avait répondu par ces simples mots : « Je suis devant Savenay ; demain, de grand matin, j’attendrai l’ennemi, qui sera détruit. Si tu veux être témoin de la fin de la guerre, accours promptement. » On a vu comment Marceau tint parole. Le gros de l’armée républicaine fit une entrée triomphale à Nantes, acclamée par toute la population. La société populaire offrit des palmes à Marceau, à Kléber, à Beaupuy et à Tilly, pendant que la Convention décrétait que l’armée de l’Ouest avait bien mérité de la patrie. ”
Source : Wikisource

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