Antoine-François Sergent-Marceau, Fragment de mon "Album et nigrum" écrit en 1811… (1837)
“ Qu'ils étaient insensés ceux qui croyaient se rendre maîtres de son coeur en se mettant à ses genoux, en embrassant ses pieds, en se plaçant devant elle comme l'esclave africain devant son arrogante maîtresse. Un homme aux genoux d'Emira ! elle ne l'y voyait qu'avec mépris, il était dégradé pour jamais à ses yeux. Mais elle était trop généreuse, trop bonne pour lui dire : — Couchez-elle Couchez-elle sur ma figure une expression de mécontentement. — Eh bien ! que se passe-t-il donc dans votre âme ? — Ce baiser m'humilie pour vous, mon amie, vous ! une femme ! ”
