Pierre-Marie-François de Marceau

Définition et enjeux

Claudius-Maria Mayet Auguste Marceau, capitaine de frégate… (1859)

Tel fut l'état de Marceau pendant une partie du temps qu'il resta encore en France. On sait que souvent le Seigneur a suivi la même conduite à l'égard de ses serviteurs les plus chers; et de nos jours, le vénérable ■fondateur des Bénédictins Prêcheurs des Coeurs de Jésus et de Marie, le Père Muard a passé aussi par cette agonie morale quand il posa la première pierre de cette admirable institution. Dieu est si jaloux de sa gloire!... Mais, comme ces saints personnages, Marceau espéra contre l'espérance, et ainsi que Jacob, il lutta avec Dieu.
Source : Gallica

Claudius-Maria Mayet Auguste Marceau, capitaine de frégate… (1859)

A chacun son mérite et sa récompense ! A Dieu seul, principe et auteur de tout bien en nous, la gloire des oeuvres saintes qui se font par l'homme, sa petite créature !
On écrit donc à Brest, sur-le-champ, à Marceau, et on lui demande une réponse courrier par courrier. C'était le 23 août 1844. Marceau était parti pour Cherbourg avec son bâtiment, afin de se préparer à accompagner Louis-Philippe en Angleterre.
Source : Gallica

Dieu et Patrie, souvenirs militaires (1894)

Il disait aux officiers et aux matelots : « Nous n'avons rien à craindre ; nous avons un bon pilote sur le gaillard d'avant ! » désignant par ces mots la statue de la sainte Vierge placée à la proue... Quelqu'un lui ayant dit :
« En pareille situation, il faut faire un voeu qui en vaille la peine ! » on se mit à genoux et on promit 300 messes aux âmes du purgatoire. Marceau se relève plein d'espoir en celle que l'Eglise appelle l'Etoile de la mer. Marie en effet le secourut dans sa détresse.
Source : Gallica

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