Résumé

Une Année de la vie militaire de Marceau (1850)

Marceau refuse d'obéir, faisant observer que ce serait s'exposer à perdre beaucoup de monde, sans espoir d'un succès certain. Les commissaires de la Convention n'insistent point, mais ils lui disent qu'il demeure seul responsable des mesures qu'il va prendre.
Pendant le silence de la nuit, Marceau fait un mouvement sur les flancs des rebelles. Il occupe la route de
le génie ou le hasard élève trop haut dans les républiques, doit s'attendre à porter sa têle au couteau fatal; que lui, en acceptant le commandement en chef, il y avait dévoué la sienne.
Source : Gallica

Une Année de la vie militaire de Marceau (1850)

Cependant Marceau refuse aussi cette dignité périlleuse, qu'il regarde comme bien au-dessus de ses forces. Kléber insiste, le presse d'accepter, lui promettant de l'aider de tous ses moyens, et il ajoute : « Si nous sommes » malheureux, je veux en porter seul toute la responsabilité «sur ma tête. »
Marceau cède enfin, il se charge de ce dangereux fardeau (2) . Il se pénètre promptement des grandes obligations que lui impose le rang éminent auquel il vient d'être élevé. II ne calcule les difficultés qui se présentent de toutes parts que pour étudier les moyens de les vaincre.
Source : Gallica

Une Année de la vie militaire de Marceau (1850)

L'ennemi a plus de 20,000 hommes tués, blessés, hors de combat. Ah ! jamais la France en deuil ne perdit autant de ses enfants en un seul jour.
Les représentants du peuple donnent aux généraux et aux soldats des marques publiques de leur satisfaction : dans leurs rapports à la Convention , ils proclament Marceau et Kléber sauveurs de la patrie (1) .
La perte de la bataille de Savenay par les rebelles, venait de les mettre hors d'état de continuer la guerre.
Source : Gallica

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