Résumé

Maximien Lamarque Défense de M. le lieutenant-général Max… (1815)

SIRE, si on m'a représenté comme un de ces hommes qu'a créés la faveur d'un autre homme, on a trompé VOTRE MAJESTÉ, je n'ai jamais appartenu qu'à l'Etat.
Lorsque VOTRE MAJESTÉ se fut éloignée de son Royaume, on me donna le commandement d'une division de l'armée du Nord, et c'est sur l'extrême frontière, que je reçus l'ordre de me rendre dans la Vendée; dans la Vendée, que tant de souvenirs rendaient redoutable. Le péril paraissait grand, je ne le crus pas au-dessus de taon courage.
Source : Gallica

Maximien Lamarque Défense de M. le lieutenant-général Max… (1815)

A Plusieurs époques des hommes armés, pris isolément les armes à la main et en flagrant délit, ayant été amenés au général, tels que le cousin du maréchal des logis des chasseurs de la Vendée et plusieurs autres, malgré les murmures des soldats, ont été mis en sauve garde, et renvoyés chez eux en liberté; enfin qu'on cite un homme fusillé, le lieu et l'époque; mais, la basse et honteuse calomnie n'en peut citer aucun.
Source : Gallica

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