Émile Hinzelin

Émile Hinzelin

Foch (1918)

Résumé

Portrait de Émile Hinzelin Émile Hinzelin,  Foch (1918)

“ De 1896 à 1901, chaque année, les 90 officiers, en entrant à l'école, se disaient : « Nous serons les élèves de Foch. »
Sans l'avoir vu, ils reconnaissaient son grand front, son profil droit, sa rude
moustache, son menton solide, sa voix puissante, sa dialectique fine et serrée sous une apparence un peu fruste d'improvisation, sa pensée toujours maîtresse d'ellemême et qui s'était vouée tout entière au service de la patrie.
« Qu'est-ce qu une victoire ? » se demandait Foch.
Il répondait sans hésiter : « C'est une bataille où on ne veut pas s avouer vaincu. »
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Hinzelin Émile Hinzelin,  Foch (1918)

“ Le 14 juillet 1917, Paris vit passer ceux de l'Alsace, ceux de la Lorraine, ceux de la Marne, ceux de l'Aisne, ceux de l'Y ser, ceux de Verdun, ceux de la Somme, ceux des Flandres, c'est-à-dire les soldats qui ont sauvé la France et qui sauvent l'humanité.
C'était aussi pour montrer au général Pershing, commandant des forces américaines, le cœur héroïque de la France, que Foch, chef d'état-major général, avait préparé cette fête patriotique. L'Allemagne ne nous représentait-elle pas alors comme à bout de souffle et avide d'une paix à tout prix!
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Hinzelin Émile Hinzelin,  Foch (1918)

“ Si vous faisiez la paix que l'ennemi demande, Une paix sans victoire, une paix allemande, Les yeux de vos chers morts, douloureux et meurtris, Ces yeux qui ne voudraient pourtant que vous sourire Se rempliraient pour vous maudire De colères et de mépris. ”
Source : Gallica

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