Charles Le Goffic,
Les marais de Saint-Gond
(1916)
“ Les marais de Saint-Gond, sans doute, ne sont plus ce qu'ils ont été; ce n'est plus le grand lac des temps quaternaires, l'immense émeraude enchâssée dans le cercle d'argent des collines champenoises et dont la vie profonde s'atteste encore aux restes de cités lacustres qu'on aperçoit sous ses eaux. Tels quels, et si réduits qu'on les imagine, il n'est pas de canicule capable d'assécher la partie des marais que n'a pas entamée la culture riveraine. Sous leur flore inextricable de roseaux, qui atteint en septembre 2 m. ”
