Marais de Saint-Gond

Définition et enjeux

Portrait de Charles Le Goffic Charles Le Goffic,  Les marais de Saint-Gond (1916)

“ Les marais de Saint-Gond, sans doute, ne sont plus ce qu'ils ont été; ce n'est plus le grand lac des temps quaternaires, l'immense émeraude enchâssée dans le cercle d'argent des collines champenoises et dont la vie profonde s'atteste encore aux restes de cités lacustres qu'on aperçoit sous ses eaux. Tels quels, et si réduits qu'on les imagine, il n'est pas de canicule capable d'assécher la partie des marais que n'a pas entamée la culture riveraine. Sous leur flore inextricable de roseaux, qui atteint en septembre 2 m. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Le Goffic Charles Le Goffic,  Les marais de Saint-Gond (1916)

“ Les marais eux-mêmes, d'année en année, se résorbent. La culture riveraine a déjà fortement mordu sur eux. Et, par surcroît, des lignes droites de grands peuplier, sur les chaussées et le long du Petit-Morin, les coupent en diagonale, les fractionnent, les compartimentent et leur donnent je ne sais quoi de géométrique. Ce n'est plus là ce vague infini de joncs et de roseaux qui nous séduit tant depuis les romantiques. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Gervais-Courtellemont Jules Gervais-Courtellemont,  Portfolio-photo-couleurs. Les champs de bataille de la Marne…

“ LES MARAIS DE SAINT-GOND. — Vue prise du pont de la route de Sézanne à Épernay, près de la chapelle solitaire de Saint-Prix. Le Petit Morin sort en cet endroit des marais pour couler, modeste ruisseau encore, dans une vallée très encaissée, entre Talus et les hauteurs de Soisy-aux-Bois, vers Corfelix et Montmirail. La
possession de cette route, à ce passage difficile, était très importante pour l'ennemi, et tenaces furent ses efforts sur ce point, du 5 au 9 septembre.
”
Source : Gallica

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