Résumé

Charles Levieux Rapport fait au Conseil central d'hygiène et de salubrité publique du département de la Gironde… (1852)

Dans presque toutes les localités, les hommes atteints par l'épidémie ont été en majorité. Cela s'explique, tant par la nature de leurs travaux beaucoup plus pénibles, que par leur vie, généralement moins régulière que celle des femmes. On peut remarquer, du reste, que les contrées où les femmes ont été le plus maltraitées par le choléra, sont précisément celles où elles sont assujetties à des travaux journaliers et pénibles.
Source : Gallica

Charles Levieux Rapport fait au Conseil central d'hygiène et de salubrité publique du département de la Gironde… (1852)

Dans le troisième cas, les choses se passent absolument de la même manière, avec cette différence, cependant, que la réaction dépassant les limites qui lui sont nécessaires, la fièvre s'allume, le cerveau se congestionne, le délire survient; et ce n'est plus le choléra qu'on doit redouter,
mais, chez les jeunes sujets, l'arachnitis, et chez les adultes , la gastro-entérite ou la fièvre typhoïde avec son corlège ordinaire de phénomènes ataxiques et pernicieux,
auxquels il est bien rare que les malades résistent, épuisés qu'ils sont déjà par la violence des accidents cholériques primitifs.
Source : Gallica

Charles Levieux Rapport fait au Conseil central d'hygiène et de salubrité publique du département de la Gironde… (1852)

Ajoutons à cela que le profond ébranlement imprimé à toute l'économie par une affection aussi terrible que le choléra , ne se dissipe pas avec le dernier symptôme morbide; que la convalescence, toujours très–longue , est un temps d'écueil, pendant lequel le moindre écart peut entraîner les plus graves conséquences, et nous aurons tracé, je crois, un fableau symptomatologique assez fidèle des deux épidémies cholériques observées dans le département de la Gironde.
Source : Gallica

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