Résumé

Henri Gripat Contribution à l'étude de la thermométrie dans le choléra… (1876)

Le cholérique semble aller mieux; ses mains, ses pieds sont réchauffés; il ne se plaint plus ni de crampes, ni de chaleur ardente à l'intérieur, ni de soif vive ; sa physionomie plus calme fait croire au retour d'une amélioration réelle ; le pouls se développe et la respiration est profonde; les urines reparaissent même; la voix revient; la diarrhée diminue, elle est quelquefois remplacée par de la constipation ; les vomissements sont verdâtres, verts, porracés, et n'ont plus ni l'abondance ni la fréquence d'auparavant.
Source : Gallica

Henri Gripat Contribution à l'étude de la thermométrie dans le choléra… (1876)

Souvent il nous est arrivé de prévoir la mort du malade uniquement sur cette donnée. Il est donc d'une importance capitale d'explorer fréquemment et régulièrement la température centrale des cholériques, si l'on ne veut pas avoir de nombreuses et pénibles déceptions. Ce n'est pas tout de bien faire un diagnostic et de bien poser les indications thérapeutiques ; il faut aussi se livrer à une étude sérieuse des signes pronostiques du mal, afin de
ne pas se laisser prendre à des apparences souvent trompeuses.
Source : Gallica

Henri Gripat Contribution à l'étude de la thermométrie dans le choléra… (1876)

La température axillaire, au contraire, peut baisser d'une manière assez notable, sans que pour cela le danger soit imminent; on en verra la preuve dans les courbes nos XIX, XX et XXIII.
Je ne veux pas dire, toutefois, qu'il soit inutile de prendre la température axillaire; non, car la discordance des résultats qu'on obtient dans l'aisselle et le rectum est un indice de l'inégale répartition de la chaleur. Or cette inégale répartition indique déjà que la réaction n'a point encore commencé franchement. Il faut donc se tenir alors sur ses gardes; mais on peut encore espérer.
Source : Gallica

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