Jules Herck, De quelques cas d'épistaxis critiques dans la fièvre typhoïde (1883)
“ Les hémorrhagies sont multiples et très abondantes, vu la modification pathologique du sang et des vaisseaux; l'état de diffluence et de dissolution sanguine rappelle un peu la fièvre jaune; elles méritent à la maladie le nom de fièvre putride hémorrhagique. C'est alors que se déclare très vite une adynamie profonde, caractérisée par la faiblesse et la fréquence du pouls, la sécheresse de la langue et de la peau, les désordres intellectuels, la parésie ou même la paralysie des sphincters, la trémulation des lèvres et les soubresauts des tendons. ”
