Résumé

Jules Herck De quelques cas d'épistaxis critiques dans la fièvre typhoïde (1883)

Les hémorrhagies sont multiples et très abondantes, vu la modification pathologique du sang et des vaisseaux; l'état de diffluence et de dissolution sanguine rappelle un peu la fièvre jaune; elles méritent à la maladie le nom de fièvre putride hémorrhagique. C'est alors que se déclare très vite une adynamie profonde, caractérisée par la faiblesse et la fréquence du pouls, la sécheresse de la langue et de la peau, les désordres intellectuels, la parésie ou même la paralysie des sphincters, la trémulation des lèvres et les soubresauts des tendons.
Source : Gallica

Jules Herck De quelques cas d'épistaxis critiques dans la fièvre typhoïde (1883)

Le caractère fondamental de la fièvre est, de l'aveu de tous, l'augmentation morbide de la température accompagnée d'un certain nombre de phénomènes dérivant du système nerveux. Puisqu'il en est ainsi, le phénomène critique capital consistera dans la diminution et la disparition de la température fébrile : Donc, dans les maladies fébriles, la crise est un fait réel, si elle est rapide, elle doit se faire en moins de quarante-huit heures ; la lysis est un mode de défervescence un peu plus long, mais également critique.
Source : Gallica

Jules Herck De quelques cas d'épistaxis critiques dans la fièvre typhoïde (1883)

Enfin, on trouve dans la science quelques observations où la convalescence est indiquée comme ayant commencé après une ou plusieurs épistaxis. Plus loin, il voit dans les épistaxis du début des hémorrhagies critiques de certains symptômes cérébraux ; mais dans celles qui surviennent à la période d'état ou bien au déclin de la fièvre typhoïde, elles constituent un accident fâcheux, car elles sont l'indice d'une profonde altération de l'économie et sont d'un augure funeste, car elles sont la preuve d'un état adynamique ou ataxique grave.
Source : Gallica

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