Résumé

Edgard Mossé Contribution à l'étude de la fièvre typhoïde chez les cardiaques (1899)

Dans toute fièvre typhoïde un peu sérieuse, l’action du coeur peut être plus ou moins compromise, mais on peut dire qu’elle l’est d’une façon constante. Chez tous les typhiques qu’il nous a été donné d’examiner, nous avons constaté à leur entrée à l’hôpital, c’est-à-dire généralement dans le second septénaire de la maladie, un affaiblissement, quelquefois une disparition complète du premier bruit du coeur.
Source : Gallica

Edgard Mossé Contribution à l'étude de la fièvre typhoïde chez les cardiaques (1899)

Si le coeur n’eût jamais été touché, il aurait peut-être été plus capable de vaincre la résistance qui lui était faite par les poumons, ou bien il se serait laissé, forcer moins vite, mais tel était l’état des poumons qu’il nous est permis de douter de la guérison même avec un coeur entièrement sain.
La fièvre typhoïde ne semble pas être plus aggravée par une endocardite ancienne, chez les enfants que chez l'adulte.
Source : Gallica

Edgard Mossé Contribution à l'étude de la fièvre typhoïde chez les cardiaques (1899)

Sa lésion cardiaque était assez sérieuse et assez profonde, insuffisance mitrale et aortique, pour assombrir le pronostic. D’autant plus qu’elle était, depuis quelque temps déjà, sur la limite de la décompensation. Les congestions répétées aux bases, le visage pâle, les lèvres cyanosées, etc., en sont la preuve. Comment se serait comporté ce malade s’il avait ’eu à subir une fièvre typhoïde grave ou même sérieuse? nous devons
avouer que très probablement et malgré tous les efforts le coeur aurait succombé et que des crises d’asystolie seraient venues très vite rendre le pronostic fatal.
Source : Gallica

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