Edgard Mossé, Contribution à l'étude de la fièvre typhoïde chez les cardiaques (1899)
“ Dans toute fièvre typhoïde un peu sérieuse, l’action du coeur peut être plus ou moins compromise, mais on peut dire qu’elle l’est d’une façon constante. Chez tous les typhiques qu’il nous a été donné d’examiner, nous avons constaté à leur entrée à l’hôpital, c’est-à-dire généralement dans le second septénaire de la maladie, un affaiblissement, quelquefois une disparition complète du premier bruit du coeur. ”
